LE TRANSPALETTE

Exposition du 13 mai au 08 juillet
de Vincent Epplay

samedi 13 mai
Vernissage

"Reprise de l'effet relief" montage vidéo en collaboration avec Stéphane Broc



Il s'agit d'une activation des phénomènes de traitement, de diffusion et d'amplification de son et de séquences filmiques reliées entre elles et installées au Transpalette, sous la forme d'une "pièce ambiante" à vivre et traverser.
18h30 — Vernissage
20h00 — Concert
de Vincent Epplay et de Sébastien Roux - gratuit

ouvert du mardi au samedi de 14h à 18h et sur rendez-vous

Transpalette - friche L'antre-peaux 26, route de la Chapelle - Bourges
entrée gratuite


Placés face à face au centre d'un dispositif sonore en multidiffusion, les deux musiciens devraient offrir “ une proposition électroacoustique au croisement du drone, de la musique concrète et de la "bloop-bleep music”... Concert où il sera fait appel, si nécessaire, à Bruce Lee et Pierre Boulez.
Vincent Epplay, plasticien/musicien, élabore un travail de mise en jeu entre la matérialité du son et ses modes de diffusion/réception. Développant une pratique qui emprunte à la fois aux arts visuels et à la musique électronique, il interroge les rapports son/image, le contexte de la diffusion (durée, lieu), et le rapport à l'audio-spectateur. A partir de dispositifs installés ou d'interventions live, son travail se confronte à l'écoute d'un public sous la forme traditionnelle du concert, ou propose des situations d'écoute et d'amplification du son à travers la réalisation de dispositifs/objets..
Reprise de l’effet relief Sous ce titre générique, il s’agit d’une implantation (son, objet, image) qui s’inscrit dans l’ensemble de l’espace du Transpalette.
Au sol, un tapis de galets sur lequel est disposé l’ensemble du système son : haut - parleurs dissimulés dans des faux rochers diffusant le son de films de manière discontinue.
Ces rock speakers célèbrent à leur façon l’artifice de l’effet relief, dans une volonté d’étendre la projection de l’écran vers un premier plan en trois dimensions.
Les films projetés par intermittence sont comme des fenêtres - écran ouvrant sur un espace, une mise en perspective d’une suite d’espaces décoratifs.
A partir de séquences image et son, se met en place un jeu d’apparitions où l’idée de perception d’une audio fiction se diffuse dans le lieu. L’ensemble de l’implantation met en jeu des processus de vectorisation des images par le son.

Dans une pièce à l’étage, une projection occupe la chambre, comme une présence rétinienne, séquence image arrêtée dans un effet de scintillement liée à sa vitesse de défilement. A l’extérieur, des disques aluminium réflecteurs fonctionnent comme une signalétique étrange, qui renvoie la lumière, sorte de sculpture au frontispice du bâtiment.
Le spectateur auditeur devient l’acteur potentiel de cette audio fiction, le temps de sa propre déambulation.

Pour en savoir plus sur le travail de Vincent Epplay : www.viplayland.net






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